La route

du Blues

Préambule:

 

Après avoir usé nos Baskets dans le grand Ouest, Southwest, Northwest, effectué plusieurs incursions au soleil de la Floride ou dans le tourbillon New Yorkais, nous nous attaquons cette année aux Etats du sud.
 

Des expressions musicales multi sociales s’y sont développées, mélangeant les sonorités, les instruments, les genres, d’une population majoritairement noire, souvent opprimée. Du Dixiland, mais aussi des Cadiens, Amérindiens… Des chants de travail hérités des anciens esclaves ou entendus le long des voies ferrées et dans les plantations, vont fusionner avec les Gospels, les rythmiques Indiennes, Hispaniques et Celtiques des immigrants Européens.


Un road trip à travers des états témoins de la souffrance de l’esclavage et son abolition, du rejet et dur labeur mais aussi des origines du Jazz, du Blues, chants religieux et Gospel, Country, Bluegrass. De ceux qui, devenus des artistes connus et reconnus, ont véhiculé et transmis leur art dans le monde entier.

Jusqu’à Milwaukee, le temple Harley-Davidson, le Saint des Saints où tout Biker «se doit» d’aller un jour… En pèlerinage, si l’occasion se présente.

On peut facilement dire que tout le monde ou presque a eu connaissance à un moment de sa vie, des évènements liés à la guerre de sécession et la désunion des états, l’esclavage et le sort des noirs Américains encore de nos jours, par le biais de lecture, documentaires ou films y faisant référence et les témoignages ne manquent pas. Le sud, c’est aussi les grandes propriétés Antebellum, les robes à crinoline, les Yankees, les plantations de coton ou de canne à sucre à perte de vue, une chaleur moite et étouffante, des orages effrayants, une douceur de vivre et une langueur inévitable…

Nous avons donc décidé de découvrir cette Amérique là au fil des miles pendant trois semaines. Ce périple est tellement riche de lieux et personnages connus qu’il nous a semblé nécessaire de nous documenter correctement avant de partir.

 

Arrêt pour quelques jours en Louisiane, à la beauté mystérieuse et particulièrement à NOLA.

 

La Nouvelle-Orléans par 37° et une humidité saturée, où nous louons une charmante maisonnette près du fameux quartier de Treme, mis récemment en avant par le biais d’une série télévisée éponyme.

 

Proche du Vieux Carré où nous passons la plupart de notre temps, le French quarter (bien qu’il ait la forme d’un rectangle!), quartier légendaire, incarne l’essence de la ville.

 

Jolis cottages Créoles aux couleurs pastel et volets clos, balustrades en fer forgé soutenant d’énormes potées chargées de végétation luxuriante

Galeries ornées de motifs en fontes et paisibles cours intérieures, bars parfois centenaires le long des rues aux noms évocateurs comme Royal, Bourbon, Chartres, Orléans…

 

La musique est à tous les coins de rue, dans une ambiance joyeuse et indolente.

 

Très proche de Vegas pour l’animation mais à taille humaine dans tous les sens du terme et le plus, les gens y sont profondément gentils et accueillants.

 

Et pourtant, Nola est une des villes les plus pauvres des Etats Unis, si ce n’est la plus pauvre.

Elle a régulièrement souffert de violents incendies, inondations, évènements climatiques comme avec Katrina, laissant ses habitants démunis et livrés à eux-mêmes.

 

Certaines habitations n’ont jamais été reconstruites, faute de moyen et d’intérêt du gouvernement. Et pourtant cette ville vit, comme un pied de nez à la fatalité.

 

Elle rit, fait du bruit, s’exprime avec la musique et les bars ouverts sur Bourbon Street et rues avoisinantes où tout appelle à la gaieté.

 

On y entend du Jazz, du Blues, du Zydeco… Les vitrines et les gens sont colorés.

Elle accueille d’ailleurs un très important carnaval se déroulant sur les deux premiers mois de l’année jusqu’au jour du mardi gras où toutes les excentricités sont permises. A noter sur la Bucket list !


Nous ne pouvions être à Nola et ne pas vivre un énorme et terrible orage où en 1h1/2, l’eau est monté dans les rues de plus de 30 cm, recouvrant les trottoirs, s’engouffrant dans les maisons et les magasins et a disparu comme elle était arrivée…

 

Le voyage se poursuit et les bourgs aux noms bien Français se succèdent… Napoléon, Plaquemine, Laplace, Thibodaux, Chalmette.

A travers les marais, jusqu’à Houma où nous visitons la magnifique Laura Plantation. Une des plus élégantes et authentique des bords du Mississipi.

 

Viennent ensuite Oak Alley plantation et son admirable allée de chênes, Whitney Plantation qui relate l’histoire des esclaves, Houma Plantation et ses jardins.

 
La Louisiane me laisse un goût sucré et doux à travers ses grandes et romantiques propriétés Antebellum, construites avec élégance, souvent à proximité des champs de canne à sucre qui défilent en de longs rubans le long des routes le long de la Great River Road…

J’y imagine des femmes à crinoline, s’éventant à l’ombre de leur balcon, tentant de fuir la chaleur étouffante… Des esclaves effectuant leur dur labeur quotidien (sauf le dimanche et jusqu’à 10 heures par jour…), les maitres parcourant à cheval leurs plantations…

 

Et pas seulement, des esclaves vendus comme des bêtes sur les marchés, marronnés repris à chaque évasion, et marqués au fer, battus, souffrant de la chaleur et de la pauvreté.

 

Ces familles entassées dans des cabanes de bois sans confort, aux lattes disjointes, sans eau, sans fraîcheur, trimant le jour et ne pouvant dormir la nuit, au destin tracé puisque tous dépendant à vie d’un maître.

Nous entrons en pays Cadien ou Cajun. Terme désignant cette population Acadienne de colons issus des Campagnes Françaises qui émigra en Nouvelle Ecosse.

 

Fuyant la domination Britannique, ils se retrouvèrent dans le sud des Etats Unis et parlant Français, durent se cacher dans les marais avec les Amérindiens dont ils apprirent les techniques de chasse et de pêche.

 

Encore récemment le Français était interdit dans la vie courante et bien évidemment à l’école.

 

Quel bonheur de rencontrer ces Cajuns au Français ancien; bonheur partagé, embrassades, questions, échanges.

Nous sommes accueillis comme des rois chez deux d’entre eux et partageons un petit déjeuner copieux à la mode du Bayou et rions de leurs expressions colorées… « Ca s’plume » pour « ça va ! », « Lâche pas la patate » pour « bon courage, continue ! ».

 

Durant les 15 mois qu’a duré la préparation de notre voyage, nous avons tenté en vain de joindre Norbert Leblanc, le fameux Norbert, pour qu’il nous emmène découvrir les marais et grâce à nos hôtes, c’est dans la poche !

 

C’est à Bréaux Bridge, le foyer de l’écrevisse, que notre pilote, chasseur d’alligators depuis plus de 50 ans nous retrouve.

Un souvenir inoubliable, ponctué d’apparitions d’alligators, tortues, oiseaux rares dans un paysage extraordinaire où l’eau verte se fond avec la mousse Espagnole retombant des Cyprès.

 

Il n’y a pas un bruit. Il fait très chaud, très lourd et Norbert nous conte ses exploits à force d’anecdotes, photos et revues le montrant plus jeune à côté d’énormes reptiles.

 

Une chance inouïe, cet homme tellement attachant a déjà 84 ans et son magnifique sourire et ses yeux bleus clairs pétillent de malice.

Nous le quittons à regret en lui souhaitant encore de longues et belles aventures et de ragouts d’écureuil… Puisque lui-même dit «avec un écureuil tu vas faire un bon plat, avec deux écureuils, tu vas manger deux fois!»
Laisse le bon temps rouler, Norbert !


Nous terminons la soirée au « Randol’s», établissement pur jus où nous dînons , dansons un two step et écoutons de la musique Cajun.


Le « Français » est partout et Lafayette, « The Hub city of Acadia », 5ème ville de Louisiane, nous reçoit.

 

Visite d’un authentique village Acadien admirablement conservé à Vermilionville, d’une brasserie à Bayou Teche.

Arrivée à Bâton Rouge. Honnêtement, cette ville n’a aucun attrait. Elle reste une étape.


Nous entrons dans le Mississipi, dont le fleuve du même nom traverse la partie centrale des Etats Unis.

 

Et remontons vers Jackson via Natchez, très jolie ville cotonnière aux origines Françaises, la plus ancienne de l’état et la mieux conservée.

 

De somptueuses demeures Antebellum, admirablement conservées se visitent: Rosalie Mansion de style Neo Grec Américain, Stanton Hall, Monmouth Historic Inn...

Nous empruntons la fameuse Natchez Trace parkway. Superbe route scénique traversant trois états, déjà utilisée il y a des siècles par les Amérindiens, les immigrants Français, soldats et commerçants d’esclaves, les fameux Lewis et Clark mais aussi les futurs présidents…


Arrivée à Jackson, la ville du Rockabilly où nous découvrons la pire des pires concessions HD jamais vue !!!... Un « bordel » sans nom, poussiéreux.

 

Et l'accueil ! Pas un regard, pas un bonjour...

 

Ailleurs, nous avons toujours été bien reçus, ne serait ce que ce matin à Baton Rouge.

Heureusement, notre "Mississippi's Premier Blues Club": Underground 119 arrive à point nommé !


Une soirée comme jamais nous n'en avions vécue.
 

Le trio John Horton nous a emballés. Rencontre avec Kern Pratt, guitariste de Blues depuis l'âge de 7 ans, et Peggy Brown, présidente de "hit the Road Entertainment".


Reçus comme des rois dans ce club. Des Français à Jackson...et qui aiment le Blues ! Quelle soirée !
Le Premier de la liste... !

Nous remontons le Mississipi via Yazoo City, Rolling Fork, Leland, … Indianola et le très beau musée dédié au roi du Blues, le chanteur et musicien, BB King.

 

Des champs de coton, coins de rue et Juke Joints, le Blues s’est formé avec le dur labeur.

 

Les chansons coordonnaient les mouvements et donnaient le tempo pendant les tâches répétitives… «Everyday, I have the Blues».

 

Cet artiste, enterré près de son musée, en a été le témoin et l’interprète.

Un grand Monsieur qui chantait…

 

«Oh the eagle flies on Friday, Saturday I'll go out to play
Oh the eagle flies on Friday, you know Saturday I'll go out to play Sunday I'll go out to the signify church
Oh when I'll fall down on my knees and pray»

«Stormy Monday»

C’est aussi la région des Cross Roads où la 61 croise la 49, là où le légendaire Robert Johnson aurait vendu son âme au Diable, et des stations service dans leur jus, comme dans les bons vieux films.

 

Clarksdale et son SunFlower River Blues Festival dont nous avons pu profiter.

Une soirée au Ground Zero Blues Club, le fameux club du non moins fameux Morgan Freeman.

 

Une sorte de Shotgun Shack (ou Juke Joint plus au sud) où les concerts sont en « live » pour le bonheur des amateurs et des passants.

Nous atteignons le Tennessee et Memphis, creuset de toutes les musiques Américaines du XXème Siècle.

 

Le Blues y rencontrera la Country venue de Nashville et des Appalaches pour donner le rock’n roll et les premiers enregistrements au Sun Studio qui vit l’explosion d’une star planétaire, Elvis Presley.

Il y était venu pour enregistrer deux chansons en l’honneur de sa maman, et l’on connaît la suite…

 

Qui ne connaît pas Elvis, le King du Rock’n Roll.

 

Je ne savais pas jusqu’à la visite à Graceland quel homme simple il était. Il aimait ses parents, il aimait sa famille, a connu très jeune la célébrité et en a fait profiter son entourage.

 

Il y a installé toutes les facilités lui permettant de ne pas être confronté à la foule quand il n’était pas en tournée.

 

Le musée, les expositions, ses costumes, ses enregistrements, photos et automobiles méritent qu’on s’y attarde.

Une journée n’est pas de trop et le soir, en déambulant sur Beale Street après avoir dégusté les meilleurs Ribs au Blues City Café, on assiste à des concerts en live en buvant une bière ou deux.

 

On y croise des copies du King plus ou mois réussies, des clones, des nostalgiques… Et surtout, on a la chance d’assister à l’élection du Elvis 2017 lors du «Elvis Tribute Artists» !

 

Plus de 50 000 fans se sont réunis ici pour rendre hommage au King et fêter les 40 ans de sa mort .

 

C’est un Britannique qui a remporté toutes les étapes jusqu’à la consécration.

Elvis était sur scène. La même voix, le même déhanché, la même prestance. Gordon Hendricks est l’élu et sa prestance a provoqué des larmes et frissons dans l’assistance !

Beaucoup d’émotions à Memphis où la cause du peuple Afro Américain est magnifiquement exprimée au Musée National de Droits Civiques qui jouxte le Lorraine Motel où le Pasteur Martin Luther King a été assassiné en 1968.

 

Mais pas seulement. Nous avons la chance et l’avantage d’assister à une messe Gospel au « Full Gospel Tabernacle Church » avec le célèbre ex chanteur de R&B, Al Green.

Devenu pasteur après le suicide de sa petite amie, il continue ses tournées et prêche régulièrement dans son église. Là aussi nous assistons à un spectacle.

 

L’homme de scène est toujours en lui et ses chansons sont empreintes de conviction.

 

C’est un meneur, il attire les foules, peu de curieux, essentiellement des convertis à son église évangélique et nous retenons nos larmes plusieurs fois tant l’émotion et la puissance de sa prêche nous touchent.

Nashville, le berceau de la Country music nous tend les bras et là encore, la ville est très touristique et vit de jour comme de nuit avec des salles de spectacles, clubs et bars musicaux, « Honky Tonk ».

Il est très facile de faire plusieurs bars et écouter différents types de musiques dans une soirée.

 

Broadway reste l’artère la plus animée avec la 2ème avenue. La bière et le Fried chicken y sont excellents !


Prendre plusieurs heures pour visiter le célèbre Country Music Hall of Fame Museum.

 

Trois étages dédiés aux héros locaux devenus internationaux où se succèdent costumes de scène, instruments, récompenses, diaporamas, films, expositions, témoignages affiches… qui renforcent le côté spectaculaire du lieu.

Très complet, intéressant, ludique, il est un Must Be pour tous les passionnés de Country Music et l’on y va en pèlerinage !

 

Nashville est un des lieux à visiter une fois dans sa vie tant est qu’on aime la country ou qu’on s’y intéresse un peu.


Ce Road Trip est définitivement placé sous le signe de la musique au fil des âges et des siècles.

 

Elle réside dans le mélange des cultures et reste le mode d’expression privilégiée. Au fil des kilomètres, nos rencontres ont été fortuites et bouleversantes, riches et amusantes mais toujours enrichissantes.

Nous remontons vers Saint Louis, Missouri à travers la «Land Between the lakes», l’une des dernières vraies zones sauvages.

 

Une fabuleuse route panoramique qui serpente entre le Kentucky lake et le Barklay lake. Gros orage qui nous oblige à passer deux heures dans un immense marché aux puces.

 

Nous « détestons » ça… et en ressortons chargés réfléchissant déjà à comment ramener ces « antiquités » en France !

« We got our kicks on Route 66 » de Saint Louis à Chicago sur près de 500 kms, tronçon construit en 1926.

Un nouveau voyage dans le temps avec le Chain of Rock Bridge, bâti en 1929, le Weezys crée en 1940, la Soulsby Service Station ouverte en 1926 et en excellent état, le Ariston café, charmant restaurant toujours tenu par la famille Adam depuis 1924, classé aux monuments historiques, où un excellent accueil nous a été réservé…

Arrivée à Springfield où Abraham Lincoln, 16ème Président des Etats Unis a exercé le droit de 1837 à 1861.

 

Le Cozy Drivin’ où le « Corn dog-on-a-stick » a été inventé pendant la seconde guerre mondiale.

Old State capitol où Abraham Lincoln lors d’un célèbre discours, présentait la nation comme « une maison divisée contre elle même ».

 

Son monumental tombeau trône au centre d’un paisible et impeccable cimetière qui impose le respect.

 

Puis viennent le tour de Lincoln, Atlanta et son Palms Grill Café et ses énormes parts de tarte et desserts de grand-mère.

 

Tall Paul, immense statue de Paul Bunyan, le bucheron légendaire tenant un hot dog.

 

Mc Lean et son Funks Grove pure Marple Syrup et Dixie Truck Home, 1er routier de la 66 créé en 1928.

Lexington, Pontiac, ville où A. Lincoln est très présent. Son extraordinaire musée où l’une des plus belles collections au monde de la marque éponyme, des plus anciennes aux plus connues sont exposées à proximité d’une immense bibliothèque où sont regroupées les archives et autres memorabilia.

 

En 2005 et en 4 jours, près de 70 artistes ont réalisé sur les murs, de splendides reproductions d’enseigne commerciales des années 40 à 60, redonnant à la ville un nouvel élan commercial.


S’ensuivent Odell, Dwight, Joliet, sa prison et ses «Blues Brothers».

Arrivée à Chicago, Illinois, « the Windy City », 3ème ville des Etats Unis et plus grand port « intérieur » au monde sur les rives du lac Michigan.

 

Installation dans un quartier résidentiel où nous avons préféré le confort d’une maison traditionnelle à un hôtel, pour découvrir la ville pendant 5 jours.

 

Chicago, c’est surtout des gratte-ciels vertigineux, des plages de sable doré, de prestigieux musées, une population hétéroclite et agréable, certainement moins pressée qu’à New York. Cette ville a tout pour plaire.

 

Le centre ville est une merveille d’architecture gris acier, impressionnante par sa diversité.

Ses couleurs qui se reflètent dans les milliers de vitrages, se fondant eux-mêmes dans les nuages…

 

Comment se procurer un grand frisson ? En grimpant en 70 ‘’au 103ème étage de la Willis Tower, le plus haut gratte-ciel de la ville, pour observer de sa corniche de verre surplombant le vide, le « petit monde » grouillant là en bas… et se faire une idée plus précise de l’aménagement urbain de la ville.


Découvrir des œuvres fantasques au Millenium Park, haut lieu de l’art public.

 

The Bean, où les nuages se mirent dans ses courbes argentées, la « Crown Fountain » où s’animent d’étranges gargouilles humaines.

Déambuler sur les avenues le nez en l’air, se fondre dans les ruelles sombres, d’énormes escaliers métalliques flottant au-dessus de nos têtes et se rendre au panneau du début de la Route 66 sur Adam Street.

 

Nous y sommes ! The beginning et The End !

 

Un futur Road Trip nous mènera du Nouveau Mexique à St Louis, Missouri sur le tronçon de la Mother Road que nous n’avons pas encore fait.


Longue balade dans the «loop», partie financière de la ville et Magnificent Mile, sur Michigan Avenue, l’artère des boutiques et hôtels de luxe.

Nous passons également une journée au musée Harley-Davidson de Milwaukee. Que de merveilles et tentations !

 

Les plus anciens modèles y sont exposés dans un état plus que parfait.

 

Ceux qui ont été utilisés à l’occasion de productions cinématographiques

 

Ceux appartenant à des passionnés qui les ont customisés à l’extrême les rendant presque méconnaissables.

 

Des plus récents, des objets, collectors, affiches, des moteurs et pièces moteur, des raretés à la pelle, rendant la visite ludique et intuitive.

Le jour du départ se précise. Un peu trop chargés à l’aéroport et le moral en berne.

 

Mettre un terme à une belle aventure et quitter un pays que nous affectionnons particulièrement n’est jamais réjouissant.

 

A moins qu’une nouvelle destination ne se dessine…

 

Déjà réfléchie durant ces 3 semaines…

 

Cette partie des Etats-Unis est riche en découvertes de la nature et de l’histoire de la nation.

 

Si je dis Willmington, Savannah, Camden, Pensacola…

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article et photos Christine

Les partenaires de Legend Motorbike

 

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